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l'Arpenteur de pages

[roman] le Fléau : l'Apocalypse, et après ?

30 Juillet 2014 , Rédigé par Vance Publié dans #la Voie des livres, #Stephen King, #SF

Jugé presque indispensable pour bien comprendre l'univers développé dans la Tour noirele Fléau s'est tout naturellement retrouvé sur ma PàL, à la place prioritaire. Il aura même voyagé à Rome !

Le livre s'est avéré dense et ambitieux, plus disert sur les intentions et émotions que sur les actes, sur lesquels, parfois, un voile est décemment jeté (je précise que j'ai lu la version "normale" qui s'est vu adjoindre plusieurs passages expurgés à l'origine). La présence importante de la religion peut étonner, voire gêner certains, mais elle s'avère d'une implacable logique chez des êtres qui ont perdu leurs amis, leur famille, leur nation et même leur humanité. Il faut bien se raccrocher à quelque chose et l'éternelle lutte du Bien contre le Mal n'est pas autre chose que l'énigmatique oscillation de la Balance cosmique narrée par Moorcock.

Malgré des enjeux puissants, la fin déçoit un peu et multiplie ellipses et raccourcis agaçants. L'ensemble revêt tout de même une rare ampleur et l'Homme en noir y gagne enfin un visage.

Lire la critique complète sur Univers Multiples, Axiomes & Calembredaines.

 

 

Titre original

The Stand

Auteur(s)

Stephen King

Format

Poche

Editeur

J’Ai Lu 1988

Collection

Epouvante

Edition originale

Stephen King 1978

Traducteur

Richard Matas

Nombre de pages

572

 

Synopsis : 13 juin 1990. 2 heures 37 du matin. Et 16 secondes. Dans le labo l'horloge passe au rouge. 48 heures plus tard, l'information tombe : Contamination confirmée. Code probable souche 848 - AB. Mutation antigène chez Campion. Risque élevé. Mortalité importante. Contagion estimée à 94,4%. Top secret. Dossier bleu. Ça chavire, ça bascule. La Super-Grippe, l'Etrangleuse ou le Grand Voyage commence ses ravages... Une mécanique bien huilée. Des corps sur le bord de la route. Puis des fosses dans les cimetières. Ensuite des fosses communes. Et enfin des cadavres qu'on balance dans le Pacifique. De Los Angeles à New York le fléau se répand, pire que la peste. Mais est-il pire fléau que la peur qui tenaille les rares survivants, tous touchés par le même cauchemar au même instant ? L'image de l'Homme Noir...

[roman] le Fléau : l'Apocalypse, et après ?

Ecrire à la main : tâche terrible, tâche exigeante, mais preuve d'amour.

p. 498

Il couvrait des pages et des pages, fasciné par les mots qui s'enchaînaient, se succédaient, créait un univers de surnaturel, d'immortalité, de puissance, d'honneur.

p. 497

Une odeur à la fois chaude et âpre émanait de la nature comme si Dieu préparait un repas, et l'humanité servirait de grillades.

p. 130

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